Les petits bonshommes allumettes. Un outil simple pour faciliter la vente d'une maison ?

L’attachement

Les liens, c’est bien mais pas trop

Je suppose que vous avez connaissance des problèmes liés à l’attachement n’est-ce-pas ?
L’absence d’attachement permet d’accéder au véritable Amour en laissant l’autre complètement libre.
Lorsqu’il y a attachement, consciemment ou inconsciemment, on exerce une forme de contrôle. c’est donc bien sûr valable envers une personne, un objet, un lieu, un concept ou un schema mental.

Oui mais une mère se doit d’être attachée à ses enfants me dit-on !

C’est la réponse que l’on entend malheureusement souvent.
Et bien Non.
Une mère se doit d’apporter ce dont ses enfants ont besoin. Le contrôle et l’absence de liberté ne sont pas sur la liste. Certes, une certaine connexion existe, mais ce n’est que le support de communication permettant d’être au mieux à l’écoute dudit besoin.

attachementOn sait bien maintenant qu’avoir peur pour son enfant n’amène rien de bon. La peur étant bien évidemment un lien d’attachement très fort. C’est à mon sens le lien d’attachement principal entre parents/enfants aujourd’hui. Je pense par exemple à la peur du manque (dans la nourriture, affectif, matériel, etc.), à la peur “d’attraper froid”, la peur de la chute, la peur de ne pas réussir à l’école (ou la peur de “mal tourner”), ou plus largement la peur de l’échec (parfois en résonnance avec un échec vécu par un parent). Et bien qu’il y ait un énorme travail à faire sur nos peurs conscientes, beaucoup plus encore sont inconscientes.
Bref, on voit que ce lien la n’est pas un lien d’amour ou de communication, mais plutôt un moyen de transférer les peurs du parent à l’enfant. Et à ce train là, 10 générations plus tard, rien ou presque ne change, les mêmes frustations se reproduisent, et vous connaissez la chanson.

Oui mais c’est égoïste de rompre ces liens d’attachement

J’entends aussi cette réponse…
Vous aimez le billard ? Parce que je vais répondre en 3 bandes.

Pour beaucoup d’entre nous, la compassion, c’est se mettre à la place de l’autre, c’est s’imaginer éprouver les mêmes maux. j’entends encore certains dire J’ai mal pour toi, ou le fameux “Oh, mon pauvre !”. C’est en quelque sorte plaindre quelqu’un. On me dira, oui mais cest là même l’éthymologie du mot : compassion, du latin cum patior, « je souffre avec ».
Certes, mais si on regarde bien, il n’y a rien de positif dans ce genre de comportement. Au contraire, on se retrouvre souvent à imaginer que la personne a plus souffert qu’en réalité, et au final, on lui envoie une énergie au moins autant négative que ce qu’elle pourrait émettre — c’est le principe du cercle viscieux. Car rappelons-nous aussi que se mettre à la place de quelqu’un est rarement (jamais ?) une bonne chose, et qu’immanquablement, on va tomber à côté dans notre estimation de ce qu’il vit, ou de ce qu’il rescent.

Alors quel est le problème dans cette vision de la compassion ?

Le problème est qu’il manque l’ingrédient essentiel : l’Amour.

Pour moi, la compassion, c’est sourire en disant “tout va bien !” à un enfant qui apprend à marcher et qui tombe, c’est amener Lumière et joie à quelqu’un qui a perdu un membre de sa famille, c’est avoir les larmes aux yeux avec un grand sourire alors que l’on voit certains d’entre nous choisir des chemins difficiles (grande pauvreté, absence de dignité, catastrophes naturelles, etc.).
En aucun cas on aidera une personne à sortir d’un trou si on saute à l’intérieur avec elle. Rester à la surface, lui montrer un chemin, ou lui éclairer son chemin en lui renvoyant les côtés positifs de sa situation : voilà une vision positive et autrement plus efficace. On crée alors un échange vertueux.

Pour moi, la compassion, c’est un mécanisme automatique qui se développe, ou plutôt qui apparaît, dès qu’il n’y a plus d’obstacle à l’Amour.

C’est après avoir fait un minimum de ménage dans nos peurs, nos attachements, et nos schémas de pensée, que la compassion sous sa vraie forme apparait.

Alors, égoïste de rompre ces liens ? Non.

Mais revenons à nos moutons maisons. Quel est le rapport avec la vente de maisons et cette histoire d’hommes petits et tout maigres ?

Les petits bonshommes allumettes

Nous y voilà, après un nécessaire rappel sur le bienfondé d’une opération “détissage de liens”, je vais brièvement introduire ce merveilleux outil pour le moins ludique et enfantin, la technique des petits bonshommes allumettes.

C’est Jacques Martel qui transmet cette technique, au travers d’un livre (ATMA, le pouvoir de l’Amour) mais aussi de vidéos gratuites.
Le principe est simple, il s’agit de repésenter ces liens d’attachement de façon à ce qu’on puisse les rompre de manière claire pour notre inconscient.
On se représente donc avec un petit bonhomme allumette, dans une boule de Lumière, connecté via chaque chakra à un autre bonhomme allumette (ou à une maison par exemple), lui aussi dans une boule de Lumière. Ces boules de Lumières symbolisent le fait que l’on souhaite ce qu’il y a de mieux pour chaque partie. On dessine également une boule de Lumière englobant les 2 entités, pour souhaiter le meilleur pour les 2 entités ensembles.
Puis on coupe à l’aide d’une paire de ciseaux les liens, et c’est tout.

Je vous laisse regarder les vidéos si vous êtes intéressés. Quant à moi, je retourne à mes dessins d’hommes petits et tout maigres.

À bientôt !

P.S.
Je vous recommande la version avec les chakra en couleur, encore plus efficace (vidéo 2).